Hallo Leute

Hallo Leute
Je hais les présentations au plus haut point. Donc je vais faire cours. Ceci, sera une fic yaoi sur Tokio Hotel ( Muahaha What Else ? ) . Plus précisement, sur les jumeaux Kaulitz. Je comprend tout à fait que les gens n'aiment pas l'Inceste, parcontre je ne supporte pas les homophobes ( en gros je suis homophobes-phobe ), donc dans les deux cas, on sors, et toute les autres sortes de parasyte non-désiré, c'est gentil de sortir aussi. Danke. Pour les rares personnes qu'il reste, vous êtes les bienvenues. Il y aura évidemment du lemon, mais pas tout de suite. Cette fic est basé sur les sentiments, la descriptions spychologique et physique, etc..Dans cette fanfic, Bill et Tom ne se conaissent pas. J'éssaie de faire dans l'originale avec un scénario un peu étrange, enfin bref vous verrez, et vous comprendrez au fur et à mesure. Je crois que, j'ai tout mis au clair. Donc voilà.

N.B : Fanfiction, fan qui veut dire aimer, fiction, qui est fictif. Tout ce qui sera raconté ici et de le pure invention, une simple histoire. Âmes sensibles, etc..Ce n'est pas votre place.

En éspèrant que mon travail vous plaira.

PIS LES MEMBRES DE MA FAMILLE ET LES FACES D'HOMOPHOBES DE MA CLASSE Z'ETES PRIEZ DE DEGAGER ! OUAIS MEME TOI SOSO !


Enjoy.


# Posté le mercredi 16 janvier 2008 09:41

Modifié le jeudi 10 avril 2008 05:51

Prologue "Weihnachten"

Prologue "Weihnachten"
TOM'S POV

___Je n'aime pas Noël. Ca doit être aussi inutile que toute les autres fêtes de l'année. C'est peut être parce que je n'ai personne avec qui le passer. C'est peut être tout simplement parce que les nuits de Noël seul ce n'est pas aussi attrayant qu'un réveillon en famille. Je m'en fou. Même si j'ai l'air perdu, et désemparé, je me fiche de ce que peuvent penser les autres. Je préfère être seul, ca fait déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus ressentir le vide de compagnie. J'ai même appris à apprecier la solitude...Les rues sont bondée. Il fait froid. La nuit est tombé depuis longtemps déjà. L'horloge de la cathédrale indique 19h passé, mais les rues sont encore tellement bruyantes. Je vois de tout. Des pères de famille totalement largués, des paquets colorés sous un bras et des gosses sous l'autres, des familles entières qui dévalent les rues de gauche à droite en catastrophe, surement surpris par le temps, et parfois même des minuscules silhouettes silencieuses, se frayant un passage sur les trottoires encombrés et froids, des enfants traînants leur paquets pour les membres de leur famille. Comme quoi, je ne suis pas le seul à être perdu. Le monde entier semble paumé. Je lève de temps en temps les yeux vers le ciel, ou j'observe les rues, étendues et desertes un peu plus loin, plongées dans un silence glaciale d'une nuit de Noël. Je n'aime pas Noël, mais j'aime la ville à Noël.

___Je quitte la rue principale, le grognement de la foule s'éstompe, et je peux enfin voir les lumières suspendues entre les immeubles, briller, comme des assemblages d'étoiles. La lune est pleine ce soir. Je frissonne et glisse mes mains dans les poches de mon sweat. Je sais où je vais. Enfin je crois. Comme chaque année, vers cette heure-ci, j'observe un petit moment la foule, puis je descends les rues vers le lac. De là je contemple pendant plusieurs heures sans bouger l'étendue glacée de l'eau, et les étoiles qui s'y reflète. Je reste silencieux, je détaille toujours les rives du vieux château allemands, de l'autre côté du lac. J'aime passé le temps seul. J'aime repassé chaque instant de ma vie en silence, en me demandant ce qui ne va pas et ce qui arrivera. Si les mauvais choix que j'ai fait, ont été rattrapé par les bons. Je m'interoge sur la vie, et sur le cours du temps. Je réfléchis, mais souvent j'arrête rapidement de penser.
Comme chaque année, ça se passera comme ça, je finirais mon réveillons, completement gêlé, les idées noires et l'ésprit en morceau. Je ne suis pas malheureux, simplement seul. Et à cette instant, comme toujours ( remarquez comme ma vie est structuré et bien ordonné ), je descend les rues illuminées de guirlandes. La surprise de la soirée, c'est qu'il n'y aura surement pas de surprise. Je manque de trébucher sur une plaque de glace. Foutue neige, si ce n'était pas si beau, je demanderais à Dieu d'arrêter d'en faire. Le problème, c'est qu'il n'écouterais pas un con à moitié fou, et par-dessus tout non-croyant. Faudrais que je me renseigne là-dessus. Au bout de la rue, je vois déjà le lac, l'eau est aussi limpide qu'un miroir, aussi bien qu'on dirait que le ciel se trouve juste après la barrière en pierre. Il est noir et parsemé de lumière. Comme toujours. Les fenêtre du château, au loin, sont sombre, ca fait longtemps que plus personne n'a foutus les pieds là-dedans. Mais dans le fond qui de censé tenterait d'habiter cette ruine.

___Je me surprends à vouloir du changement. A vouloir faire autre chose de ma soirée, bien qu'il y est peu d'éspoir qu'elle soit réussie. Je tourne les talons, et je ne m'approche même pas plus près. Je connais cette ville parcoeur, ca fait trop longtemps que j'y vis. Je connais chaque lieu, chaque places, je connais les plus somptueux endroits, même ceux ou personne ne penserais aller. Je suis donc, instinctivement, guidé par un simple souvenir vague. Je longe de loin les rives, et tourne subitement dans une ruelle. Les habitations se font rare, je reconnais l'endroit. Plus un chat. Pas étonnant, les autres se bourent la gueule en famille. N'ayant plus de famille, je fais de mon mieux. J'atteint enfin ce que je voulais. Je passe le dernier immeuble, les pavés forme un chemin anguleux, et je vois des grilles noires taillée en pointe et entrouverte. Le parc. Je vois d'ici le grand chêne dépasser de haut le reste, les feuilles fauves et les arbres à demi-mort. Des lampadaires éclairent le chemin désert qui mène au coeur du parc. Je m'engage, et je me surprend, parce qu'un faible sourire à pris place sur mes lèvres. Mes yeux parcours les arbres, le chemin, et toujours l'eau qui s'étend plus loin encore d'ici. Les faibles lumières éclaire un peu mon esprit nonchalent, et même mon coeur semble être un peu réchauffer. Je devrais faire ça plus souvent. Pas une seule silhouette à l'horizon, pas même un oiseau ou un corbeau. Le néant total. De temps en temps, des bancs en pierres blanches, sculptées et surement aussi vieux que moi longe le chemins. Ils sont recouverts de neiges blanches et brillantes. Je m'arrête un moment, j'inspire l'air qui n'a jamais été aussi pur. Décidemment, je devrais aller ici beaucoup plus souvent. Le silence règne, aucun murmure ne vient brisé le pacte de la nature ici, à part peut être les battements réguliers de mon coeur. Les cloches de la cathédrale se mettent à sonner, d'ici elle ne sont qu'un bruit lointain et étouffé par la silhouette des arbres, mais elles m'annoncent tout de même qu'il est à present huit heure. Aucune envie de rentrer. Aucune envie d'affronter mon appartement seul et les série B déprimantes, je reste, je continu. Le pont n'est pas loin, je suis déjà venu ici, il y a longtemps.

___Le pont surplombe le lac, je me souviens m'être promené là-bas une journée d'avril. Je continu mon chemin, et j'écoute le silence avec une admiration nouvelle, une oreille avide de paix. Je sursaute presque quand je semble entendre le chant d'un oiseau. Plus je m'approche, plus ça se distinge. Je vois le pont, se dressant plus loin. En réalité je me rend compte que ce n'est pas un oiseau, mais un chant, un fredonnement incertain. Je ne suis plus seul.

___C'est à ce moment là que je vois une silhouette, découpée dans la lumière blafarde des réverbères. Accoudée sur la barrière. Le regard perdu dans l'immensitée glaciale. Fine, fragile. Les épaules saillantes, féminine. D'ici je vois ses cheveux retomber sur ses épaules. Il..ou elle à une main dans le vide, l'autre soutient son visage. De temps en temps Elle lève la tête vers le ciel, soupirant, puis reprenant le murmure indécis qu'Elle chantait juste avant. Une âme en peine, seule. Ca m'étonnerait qu'Elle se soit rendue ici pour sauter du haut du pont et en finir avec sa vie le jour de Noël. Elle me fait penser à moi. Je tente.

( Je passe du présent à l'imparfait, gros burg, sorry ! TT')

___Je me mis à marcher résolument vers la mysterieuse silhouette. Juste câlée à quelques mètres d'Elle, elle ne m'avait même pas remarquée. Continuant de murmurer. Inaudible et étrange chanson. Singulière rencontre. Je distinguais à présent mieux son corps. Cette ombre ne portait qu'une veste en jean malgrès le froid douloureux qui pesait sur notre régions. Son dos, ses épaules, ses hanches, tout semblait sculptée de manière appliquée, c'était un corps régulier, maigre. Pas squelletique. Cette maigreur là était belle. Ses cheveux, épais, noirs et brillants lui retombaient plus bas que les épaules, longeant une partie de son dos, et les manches retroussée de sa veste laissaient apparaître ses poignets et bras tout aussi fin et délicats, ainsi que des ongles longs, vernis de noir. Je n'aurais pas pus considérer ce corps comme celui d'une femme plus longtemps. C'était différent. C'était bien là le corps d'un jeune homme, peut être à peine plus âgés que moi. Je ne pus m'empêcher de me demander ce qu'il faisait ici, dans le froid, et à cette âge là seul. Mais je trouvais ma remarque stupide, sachant que j'étais dans la même situation.

___« -Joyeux Noël.. »
Ma phrase sonna comme un souffle, un murmure inaudible, cependant,le mystérieux inconnu cessa son chant, et sans détourné le regard du lac, il se pencha un peu plus sur la barrière glaciale.
___« -Je croyais être le seul à être assez fou pour me trouver ici un tel soir. »

Sa voix était bel et bien plus masculine que son aspect, sans pour autant être celle d'un fumeur de cinquante balais. Voix cristalline et pure, comme celle d'un rêve, douce, mais troublée. Sa voix tremblais un peu.

___« -La preuve que non. »


Il sourit, et écarta lentement une mèche de cheveux qui recouvrait ses yeux, m'étant un peu décallé vers ses côtés, je pus enfin voir son visage. Ses yeux, cerné de noir, ténébreux mais aussi innocent que ceux d'un enfant semblant émerveillé par les horizons froides de l'hiver. Son nez, sa bouche. Ses lèvres, rougies par le froid tremblaient aussi. Son cou, dégagé et maigre, comme le reste de son corps semblait aussi fragile que tout son être. Son visage était celui d'un ange inquiet, un sourcil levé, éssayant de se donner un air arrogant, ( tentive, sois dit en passant ratée ) toute sa silhouette semblait être celle d'un ange, son teint était un peu pâle. Mais tout ce qui aurait put être un signe de mauvaise santé, chez lui, lui insufflais au contraire un nouveau souffle de vie. Le voir trembler le rendait encore plus vivant, le voir rougir à cause du vent le rendait encore plus vif, le voir lever ses yeux vers moi, des yeux timides, le rendait encore plus sûr de lui. J'avais affaire à la plus étrange personne que j'eus rencontré, et l'étrange impression d'être tombé sur un ange me rongeais.

___« -Qu'est-ce que vous faite ici ? »

Lui demandais-je, mon ton sonnait tellement faux que je m'éxaspérais moi-même. Il étouffa un rire moqueur. Il savait que c'était comme si je me posais cette question à moi-même.
___« -La même chose que vous, je crois. »
Je m'accoudais contre la barrière, tout comme lui, plongeant mon regard dans le lac. Nous ne nous regardions même pas, mais je sais qu'a cet instant, il était devenu à lui tout seul la surprise de ma soirée.
___« -Possible. Tom. »
Je devine qu'il hausse un sourcil.
___« -Enchanté. Bill. »
Il se tourne un peu vers moi. Ses yeux cherchaient quelque chose. Impossible de définir quoi. Il était vraiment étrange. Vraiment beau aussi.
___« -Je ne t'ai jamais vu ici, nouveau ? »
___« -Touriste pour une nuit. »
___« -Qu'est-ce que je dois comprendre ? »

Il sourit, mystérieux. Une lueur venait de bruler dans ses yeux. Comme s'il venait subitement de reprendre vie.
___« -Ma famille ne me comprends pas. »
___« -Fugue ? »Je souris.
___« -Appel-ça comme ça. Je dirais break. »

Je me tournais à present moi aussi vers lui, nos regards se croisèrent. Nous étions deux abrutis paumé dans un parc de Paris un soir de Noël. Dépourvu de famille, dépourvu de projet, seuls et incompris. Faits pour s'entendre, c'était certain.

________________________________________________________


*Stréssée à mort*


...

Hahem..*petite voix* Alors ? =)

Je sais, c'est long, le présent et l'imparfait son mélangé, mais je débute. C'est pas clair. C'est pas génial. Et en plus c'est un prologue. J'éspère que vous avez quand même apprécié. J'aimerais juste quelques avis pour savoir si je suis nule à chier ou quand même potenciellement capable de pas écrire de la merde..

...

*Devient toute blanche*
Pitié dites moi que c'est pas pourrie ! TT'

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 10:14

Modifié le jeudi 20 mars 2008 18:32

Chapitre I "Ein Felsen, den der Ozean schlägt"

Chapitre I "Ein Felsen, den der Ozean schlägt"
TOM'S POV

___Nos jambes pendent dans le vide. Quel heure il est ? Onze ? Dix heure ? Le vent balaye nos visages mais n'emporte pas les sourires qui étirent nos lèvres. Il m'a raconté son histoire, je n'ai pas envie de lui raconter la mienne. Ce n'est ni par craintes, ni par sentiment de supériorité. Au contraire. Ma vie n'a pas véritablement de sens, ni de but précis, j'ai toujours pris ce qui m'arrivait au second degrès, sans pour autant me dire que ça n'avait pas d'importance. Je n'ai pas envie de lui dire parce que je n'ai rien à raconter, et puis j'ai envie de le connaître. C'est étrange comme sensation. Il est tellement mysterieux, tellement caché. Dérrière ses yeux, n'importe qui pourrait lire les innombrables souvenirs et secrets qu'il veut dissimuler. Je ne le connais que depuis deux heures, et je remarque déjà que nos vies sont similaires, sans être identiques. En un autre jour, en une autre époque, et en un autre endroit, tout les deux nous nous serions purement évité. Nous nous serions au mieux, peut être éfleuré, et à peine considéré, comme deux inconnus normaux. Mais là, il m'intrigue. C'est un corps d'adulte renfermant l'esprit d'un enfant. Son regard reflète toute l'innocence dont il fait encore preuve. Il a continuellement ce sourire collé aux lèvres, ont dirait qu'il se moque du monde, ont dirait qu'il ne prend pas conscience dans quel époque il vit..On dit que les plus beaux sourires cache les plus grandes peines..

___« -Si je récapitule, tu t'es disputé avec tes parents adoptifs et tu t'es enfuis ici en prenant le train ? »
Il acquiesse en haussant un sourcil.
___« -Pourquoi ici ? Pourquoi Paris ? »

___Il relève les yeux vers moi. Il est vraiment beau, chacun de ses traits son réguliés, fins, comme si son sourire, ses yeux, sa bouche, ses lèvres et les détails de sa peau, un à un, aurait été sculptés, et qu'il serait le fruit d'une passion sans borne, le chef d'oeuvre d'un artiste. Chez lui, la seul chose à être véritablement sombre, ce sont ses yeux. Charbonneux, et encore plus mysterieux que tout son être. Chaque trait d'eyeliner contournent les profondeurs du lac noisette que sont ses yeux. Il a dut remarqué que je l'observe avec tant d'application, parce qu'il à sourit.

___« -Je ne sais pas. Tu n'as jamais ressentis le besoin de t'enfuir le plus loin possible, ce désir de poser ton doigts sur une liste de déstinations lointaine et de choisir au hasard celle qui t'acceuillerais, même juste une seule nuit ? »

Je lève un sourcil à mon tour, je l'observe d'un air dubitatif.
___« -Je ne compte même plus le nombre de fois où je l'ai ressentis. »
Il sourit, satisfait.
___« -Voilà pourquoi Paris, et puis aussi..Parce qu'on dit que c'est la ville qui réalise les rêves, et parce qu'ici c'est beau. »
___« -Tu as des rêves à réaliser ? »
___« -Trop pour une seule vie. »


Je lui souris. Un silence s'installe, nous obsersons tout les deux les rives éloignées, à l'autre bout du lac. Moi aussi j'ai beaucoup de rêve à réaliser.

___« -Tu te rends compte que tu as troublé ma soirée ? »
Lui dis-je en souriant, il relève vivement les yeux en étouffant un rire enfantin. Un rire plein de joie.
Nous devons êtres les seuls cons aux mondes à faire la conversation assis sur les rembardes d'un pont, frigorifié.

___« -Mes humbles excuses seigneurs, j'imagine que vous avez du monde à voir dans ces environs, si je ne m'abuse, l'endroit est tellement fréquenté à cette heure-ci, plait-il ? »
Nous nous sourions. Il est définitivement un beau cadeau. Je vois dans ses yeux qu'il reprend son serieux, il glisse ses mains dans les poches de son jean en levant juste une seconde les yeux vers le ciel, la bouche entrouverte. Sans quitter les étoiles des yeux il se penche un peu en arrière.

___« -Et toi, pourquoi tu es ici ? Pourquoi ce soir, tu te retrouves dans un parc enneigé, pourquoi tu voulais passer ta soirée seuls dans le noir..? »
Il a éffectivement finis par trouver le point sensible. Je m'accroche un peu à mon t-shirt, le regard se remplissant de froid sous ses mots.
___« Si tu ne veux pas en parler, je comprendrais. »
Je me sens soulagé, je le regarde, il a comprit. Il croise ses bras et baisse un peu les yeux. Il a les joues rouges, je vois son corps se secouer de tremblements.
___« -Tu allais attendre quel moment de la soirée pour me demander d'aller discuter au chaud ? »
Dis-je en lui en haussant un sourcil.

Il relève la tête vers moi, l'air gêné, il pose ses mains sur ses côtés, se réhaussant un peu au-dessus du pont et dégourdissant ses jambes enquilosée.
___« -Je ne voulais pas te déranger.. »
Je descends du pont après lui avoir fait un sourire qui se voulait rassurant, je lui tends une main gêlée, qu'il prend sans attendre, redescendant à ma hauteur. Il me regarde, m'interrogant de ses grand yeux brillants.
___« -Je connais un café simpas, en ville. Viens. »
Il me regarde, toujours aussi gêné. Silencieusement, il me fait comprendre qu'il n'aime pas profiter des gens et de leur hospitalité, mais je lui prends la main, l'encourageant à me suivre. Il relève les yeux, secoué d'un nouveau frisson dut au vent qui souffle toujours dans son dos.
Nous parcouront silencieusement le chemin en sens inverse. Inconsciemment, je sais qu'il est plus fort que moi, je sais qu'il m'aidera. Je ne sais pas comment. Mais je sais qu'il le fera.

[...]


___Une chaleur agréable se répend encore dans nos deux corps. ( Muahaha, je suis sure 9O% des filles qui ont lut cette phrase on tout de suite pensé à un truc pas forcemment catho ! )Bill souffle sur la fumée de son café qui s'élève en des formes sinueuses, je le regarde attendris. Il doit me trouver bizzard, je me comporte avec lui comme si on se connaissait déjà parcoeur. Dans le fond j'ai peut être vraiment besoin de présence. J'ai peut être vraiment besoin de quelqu'un à qui parler. Il m'observe, sentant surement, mon regard sur sa peau. Il me sourit. Cette rencontre est le fruit du hasard. Je n'ai jamais eu de chance, jusqu'à present. Je vais peut être me mettre à croire en ma bonne étoile. Je me tourne vers l'homme qui tient le café, depuis plus de dix minutes, il nous observ, plutôt soupçonneux. Il commence à m'agacer.

___« -Tu ne veux pas me raconter ton histoire ? »
Je fixe finalement le liquide ( blanc *BAFF* ) d'un noir doré que contient ma tasse. Je sens ses yeux sur moi. Je sens qu'il me juge, comme il juge le monde. Je sais qu'il se pose des questions, et il doit me trouver terriblement égoïste. Je n'y peut rien, j'ai longtemps refoulé les événements de ma vie. Ca ne peut pas sortir. Pas encore.
___« -Non. »

Il se recâle sur sa chaise. Pas un soupir, pas un grognement, il se contente de pendre sa tasse et de la porter à ses lèvres. Je ne peux pas m'empêcher de relever les yeux et d'observer cet ange qui à, à present détourné les yeux. Je profite de ce cours instant pour encore contempler ses formes. Je n'ai jamais rien vu de tel. Il se mors la lèvre, en observant derrière la vitre du café, les flocons tombant monotonement sur le trotoire. Il observe le monde avec tellement de concentration, tellement de serieux qu'on dirait qu'il est le seul être humain à ne pas être révulsé par ce qu'il contient.

___« -Où vis-tu, tu viens de loin ? »
Je ne m'attends pas à ce qu'il me donne une réponse, étant donné que je ne lui ai pas répondu et que je ne me suis toujours pas confié. Il repose sa tasse et soupire en esquissant un sourire.
___« -La normandie. Régions plutot morne. »
___« -Paris n'est pas mieux. »
___« -C'est que tu n'as jamais vécu là-bas en t'appelant Bill Kaulitz. »

Je souris.
___« -Cela va de sois. »

Un nouveau silence s'installe. Il dure une éternité. On se fixe. Je ne saurais pas dire ce qu'exprimais Bill, mais je me souviendrais de ce regard et du sourire qu'il m'a fait. Je m'en souviendrais. Parce qu'il est le seul qui m'est jamais souris comme ça.

___« -Tu n'as nulle part ou dormir Bill.. »
Ma phrase sonnait plus comme une affirmation que réellement une question. Ca le fit sourire, pour finalement rougir comme précédemment.
___« -Je vais chercher un hotel. »
Je souris d'un air déséspéré, soutenant mon visage d'une main.
___« - Ne sois pas stupide. Viens chez moi, ca ne me dérange pas. »
___« -Tu invites souvent de parfaits inconnu chez toi un soir de Noël ? »
Sourit il, finalement rassuré.
___« -Non. Il y a une première fois à tout..A moins que tu ne sois un tueur en série désireux de faire de moi ta nouvelle victime. »

Dis-je faussement inquiet. Il étouffa un rire enfantin. Ce rire là finira par me faire défaillir. Sans mon rendre compte, mon regard se perd dans le sien.

___« -Pas que je sache.. »
Murmure t'il. Il me défis du regard, levant ce sourcil qu'a present je commence à connaître.
___« -Alors tu es le bienvenu, Bill Kaulitz. »
Il se lève lentement, poussant sa tasse du bout de ses doigts fin et agile ( y peut faire beaucoup de choses avec ses doigts * BAFF* ) Ses yeux ne quittent pas les miens, et je suis presque certain d'entendre nos deux coeurs battrent à l'unisson. Nous sommes comme deux naufragés reunis dans une même incertitude. Deux âmes tellement différente, nous sommes un rocher que l'océan martelle. ( On met les comparaison pourrie sur le dos de la fatigue, okay ? ) Je m'approche de lui en lui souriant.
___« -Merci. »
Nous nous avançons vers la sortie du café en jetant un dernier regard accusateur sur le gérant qui nous regarde nous éloigner. Dans la nuit.

_______________________________________________


*Toujours aussi stréssée* 'Ai peuuuuur ><'.

Si c'est nul dites le moi, je recommencerais jusqu'a ce que ça vous plaise ! XDD

( et le pire c'est que j'en suis capable hein ! V_V )

Je suis fatiguée, vidée, et plus stréssée que jamais.

*attend le verdict en silence comme une sentence*

Foula.

PAS LES FOUETS !

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 15:43

Modifié le jeudi 20 mars 2008 18:33

Oh my fucking gott j'suis heureuse !

Oh my fucking gott j'suis heureuse !
Merci pour tout vos commentaires. Taihacheuz, je te remercirais jamais assez pour tout ce que t'as m'as dit, tu m'as motivée ( j'en fais PAS TROP ! >.< ) T'es une écrivaine géniale, mais alors t'a pas interet à m'appeler NINOUNE ! XDDDD * se pend*
Slashy-yaoi, merci encore pour ton soutient aussi, et ne doute pas de ta fic, elle est unique. Et enfin, mes n'amours,Ma léa, Angie, Tomi, et Lucky, merci de lire ma fic !

Je vous aime !
J'ai enfin des lecteurs ! *sors le champ''*

Ps : Suite samedi soir + O.S/Lemon ( mon premier ><' ) !

Merci d'être là.

Shane

(<3 Blog de moi.. )

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 13:01

Modifié le jeudi 20 mars 2008 18:33

Chapitre II "Mein Engel"

Chapitre II "Mein Engel"
TOM'S POV

___Bill repose son assiette sur la table basse et tourne son regard vers la vitre. Il n'y a presque aucune lumière, seul celle des bougies et de la lune éclairent un peu les recoins sombre du salon. Il est assis en tailleur sur le canapé, ses jambes recouvertent de l'une de mes couvertures, les doigts entrelaçés. Moi je suis accoudé à la table, près de lui, mon souffle parcourt parfois la flamme de la bougie, la faisant ociller, incertaine lueur qui menace de s'éteindre. Trop souvent mon regard se perd dans le sien. Je vois ses yeux briller à la lueur du soir, le regard perdu sur la ville qui s'éteint, engloutie sous le manteau de neige. Fasciné, il semble vouloir s'impregner de chaques détails, son torse se soulève régulièrement, et parfois son souffle se fait plus lourd, comme s'il réspirais l'air, avide de l'atmosphère qui se dégage de chez moi. Une vieille chanson d'Aerosmith tourne dans notre dos, mais je ne perçois presque plus la mélodie, tout mes sens sont tourné vers l'ange magnifique qui a fait érruption dans ma vie. Il sait que je le regarde, mais il ne s'en préoccupe pas, ses yeux parcourent la neige, les étoiles, la lune.
___L'abysse de la ville ne semble pas l'éffrayer, même ce monde dégueulasse le fascine, cet enfant innocent, qui n'a pas encore appris à se mefier des autres, cet enfant ignorant la dureté de la vie, cet enfant qui semble tellement souffrir mais qui à appris à éffacer les cicatrices des jours qui passent et à sourire malgrès tout. J'aimerais en faire autant. Je sais que son coeur saigne, mais que son esprit panse ses plaies, je sais qu'il a mal, mais il fait abstraction de la douleur qui agite son corps, il vit l'instant présent sans se soucier d'hier ni de demain. Il pose timidement un doigt sur le verre froid et trace une courbe armonieuse sur la buée. Il fait naître deux ailes côte à côte. Je souris, il se tourne vers moi satisfait, il croise les bras en se reculant un peu dans le canapé.

___« -Quel heure il est ? »

Me demande t'il en passant un main dans ses cheveux et en replaçant machinalement une mèche blonde dérrière son oreille.

___« -Minuit et quart. Il est encore tôt. »

Il sourit en levant un peu les yeux.

___« -Tu veux encore manger quelque chose ? »

Je l'interroge du regard en m'apprêtant à me lever, mais il me fait signe que non en recouvrant son corps frêle de la couverture.

___« -Je voudrais discuter..si ça ne te dérange pas.. »

Je lève un sourcil surpris et me lève pour m'adosser contre le mur près du canapé, il détourne le regard, et je le vois rougir.

___« -Avec plaisir.. »

Je lui fais un sourire rassurant, il lève des yeux timides vers moi, des yeux brillants, des yeux d'enfants, des yeux magnifiques.

___« -Tient, installes-toi, je vais me changer, et j'arrive.. »

Je lui montre les deux matelas que j'ai amené dans le salon, près du sapin. Sapin que j'ai fais par principe, et finalement je m'en félicite. Je commence à aimer Noël, je commence à croire au miracle, parce qu'il est mon miracle tout entier...

Depuis la salle de bains, je l'entends fredonner un air mélancolique, je sais qu'il se glisse entre les draps, je devine qu'il pose sa tête contre l'oreiller, je sais que sous les couvertures, sa main s'accroche aux draps, je sais que ses doigts se ressèrent sur l'oreiller, et je sais qu'il observe encore la neige tombé. Je balance mes fringues dans un coin, j'enfile rapidement un autre tee-shirt et mon bas de pyjama, je croise le reflet du miroir. Il me renvoit un autre visage, celui d'une personne heureuse. Je suis moins pâle, j'ai l'impression d'être moi aussi un enfant, mais dans le fond c'est peut être ce que je suis. Qui parmis-nous peut se vanter d'être vraiment adulte. Qui peut blâmer le monde d'être immature, si nous sommes tous si ignorants. Je me rends qu'a cet instant, le seul qui est vraiment cerné l'univers, c'est Bill. Je retire l'élastique qui retient mes dreads, elles retombent autour de mon visage. J'ai l'impression d'avoir treize an. Je souris. Il est mon miracle, il est mon cadeau. Je devrais publier un livre. L'homme qui rencontra un ange. Je suis sûr que je me ferais du fric. C'est certain.

[...]


Je m'insinue sous les draps, ses yeux me fixe dans la pénombre, il sourit mystérieusement.

___« -Pourquoi tu souris ? »Je lui demande ça alors que mes lèvres s'étirent aussi.
Il tire un peu la couverture sur lui.
___« -T'es beau comme ça.. »

J'éclate de rire. Lui aussi. Depuis combien de temps j'ai pas rit comme ça ? Trop longtemps sans doute. Je reviens à la vie.
___« -Vraiment ? »

Il reprend son sérieux à la seconde où je lui dis ça, c'est quand il fronce les sourcils que je remarque que ses yeux ne sont plus si noirs, il s'est démaquillé. Il est différent, mais n'a pas perdu de sa beauté. Il paraît encore moins adulte, encore plus innocent. Encore plus vulnérable. Je voudrais lui voler ses aîles, je voudrais qu'il m'aide moi aussi. Je voudrais qu'il m'apprènne à oublier, et à me créer une histoire, je voudrais m'envoler, moi aussi. Je veut qu'il m'enseigne.

___« -Oui, vraiment. »

Je lui souris et lui murmure un « merci »..Un silence s'installe, comme indéstructible, ses yeux ne lache pas les miens. Et dans le fond c'est étrange. Je le connais parcoeur, mais il m'est inconnu. Nous nous sommes rencontrés il y a quatre heure, mais je donnerais déjà tout pour qu'il reste longtemps. Je ne le connais qu'a peine, mais je voudrais passer ma vie à rire avec lui, je voudrais passer tout mes Noël comme ça, je voudrais qu'il ne s'en aille jamais, pour apprendre à mieux le connaître encore. Le murmure lointains de la radio résonne encore comme un faible écho et meuble un peu le silence qui s'est imposé entre nous.

___« -Joyeux Nöel. »
Nous avons prononçé cette phrase éxactement en même temps. Tout les deux nous étouffons un nouveau rire. Un rire enfantain que j'arrive presque à immiter.
___« -Je voudrais ne plus repartir. »
___« -Quand est-ce que tu quitteras Paris ? »
___« -Demain matin, en reprenant le train »


Mes yeux se remplissent de froid, Je ne voudrais pas qu'il parte. Ca à tellement été vide, il m'a redonné la vie, il m'a redonné du courage, c'est comme si l'ont m'ôtait tout éspoir. La descente est toujours tellement brutal, la chute est toujours tellement douloureuse. Le problème avec ce genre d'ange là, c'est qu'ils s'envolent beaucoup trop tôt.

___« -On se reverra.. »
___« -Ne mens pas, tu sais comme moi que c'est faux. »


Ma voix est dure, pleine de reproche. Il l'a sentie. Je le sens frissonner. Il se rapproche un peu de moi, et aussi timidement qu'aurait put le faire un enfant, il soulève un peu sa main, et vient la poser sur ma joue. Mon coeur à raté un battement à cet instant précis. Son pouce caresse lentement le coin de mes lèvres, et ses doigts reposent sur mon visage, immobiles, tremblants.

___« -Je me souviendrais de ça toute ma vie. »
___« -Tu m'oubliras vite, je ne serais resté qu'un inconnu qui t'auras ébergé lors d'une fugue. Juste un souvenir vague dans un coin de ta tête.. »


Il a arrêté de me caressé la joue, et sa main retombe un peu dans mon cou. Ses yeux fixe le néant. Je devine que son coeur à arrêté de battre.

___« -C'est faux, Tom. Tu seras celui avec qui j'ai passé le plus beau Noël de ma vie. »
Il relève les yeux vers moi, ils sont humides, mouillés, mais aucune larmes ne s'immissent dans son regard, un faible sourire anime ses lèvres.

___« -Je ne voudrais pas partir. C'est étrange et fou, mais tu es quelqu'un d'exceptionnel et quelque chose me dit que toi et moi on devait se rencontrer. Dans le fond on est juste deux adolescents réunis par un destin sinistre, réunis un soir de Noël parce que tout les deux nous étions seuls. Mais je ne voudrais pas partir, parce que tu es le seuls qui peut comprendre. »
Sa main quitte mon visage, elle s'éloigne et vient se reposer à ses côtés, silencieusement.
___« -Mais je le dois. Parce que ma vie entière est là-bas. C'est comme ça. On rencontre des gens unique, des gens qui sont peut être des inconnus mais qui on en eux quelque chose, Tom. Quelque chose de différent. On rencontre parfois ce genre de personnes, et on voudrais juste arrêter le temps pour pouvoir vivre les instants comme ceux-ci éternellement. Mais la vie est moche, Tom. La vie n'est pas belle. Le monde est répugnant, mais tu vois pourtant je n'arriverais pas à le haïr, parce que sans le monde je t'aurais pas rencontré..Nous ne sommes pas maître de l'avenir, ni maître de ce qui arrive.. »

Je l'observe. Je crois qu'il attend une réaction. Juste un mouvement. Mais je suis incapble ne serais-ce que de bouger. Mes yeux se contente de le fixer. On s'observe, ça dure longtemps. Je suis persuadé qu'il n'y a pas plus bel instant. Finalement, il cligne des yeux et repasse sa paume sur ma joue, sur mon front, et joue avec l'une de mes dreads.

___« -On ferais mieux de dormir.. »
Me dit-il en jetant un oeil à sa montre. J'acquiesse en souriant.
___« -Bonne nuit, petit ange. »
Il ferme les yeux et sourit.
___« -Bonne nuit, mon inconnu. »

Nos paupières se ferment. Je ferais tout pour le revoir. Il ne faut pas qu'il s'en aille. Il y a quelque chose qui me hurle de le retenir. Quelque chose me fait promettre de ne pas l'oublier. Je ne dois pas le laisser s'envoler. Il est à moi. Il est mon miracle. Il doit revenir. Mais évidemment je sais que je n'aurais pas le courage de lui demander de rester. Parce que je sais que c'est impossible. Le monde est moche. Oui Bill, le monde est moche, et tu l'illumines tellement. Rends-toi compte, tu es ma lumière, tu me retient à tout ce qui encore beau sur cette foutue planète. Restes-moi.

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L'avenir appartient à ceux qui ne se couche pas ! XDDD

Ja ja, il est 00h45, je suis censée être au lit depuis 3h ! ='D

Mais voyez vous chez lecteurs, contre vent et marrées je publie ce chapitre..

On la refait ? *xD*

Bon okay, il est tard, j'suis creuvée, je vais aller tranquillement me reposer les doigts.

Bounne nuit à tous, chapitre long, j'éspère qu'il vous plait, ptêtre un peu ennuyeux ? =s

Merci de me lire, j'ai les meilleurs lecteurs au monde.

<3


Shane/Ninoune(*meurs* xD)

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:05

Modifié le jeudi 20 mars 2008 18:33